Ah Camille et Samuel…. Nous les avons revu cette semaine et c’est avec plaisir donc que nous nous remémorerons cette rencontre. En fait, il ne s’agissait pas vraiment d’une rencontre car nous avions fait leur connaissance lors d’un dîner donné à la maison avec un autre couple qui nous les avaient présentés un an auparavant. Nous avions ce jour principalement fait connaissance entre fille,et ce trio féminin restait un de mes meilleurs souvenirs de plaisirs libertins.
Divers contretemps nous avaient contraint à remettre une seconde entrevue tous les quatre mais ce samedi de janvier, bien décidés, nous acceptions leur invitation à venir boire un verre à leur domicile. En général, nous ne sommes pas particulièrement friands de rencontres privées, car entrer dans l’intimité des couples que nous rencontrons n’est pas toujours chose aisée et certains éléments (telles que des portraits des enfants ou des grands parents au dessus du lit, des ameublements fort loin de nos goûts personnels etc…) nous laissaient un sentiment de gêne lors de nos quelques expériences et nous faisaient préférer l’ambiance plus neutre des clubs libertins.
Mais c’est avec le sourire que nous pénétrâmes chez nos amis, un endroit chaleureux, de belles lumières, une atmosphère voluptueuse, nous nous sentîmes tout de suite charmés par l’endroit. Camille et Samuel nous invitèrent à nous installer confortablement autour de coupes de champagne et nous engageâmes la conversation tous les quatre tout naturellement, entre rires et confidences. Moments très agréables… Je regardais Camille assise tout près de moi et je me laissais séduire par ses charmes au combien nombreux. Ses grands yeux noirs, ses lèvres pulpeuses, son décolleté, j’étais d’autant plus attirée que je savais mon homme très tenté lui aussi par ses charmes. Il la mangeait des yeux. Quant à Samuel, que dire sinon que son être entier m‘excitait, son corps magnifiquement sculpté, son regard espiègle, joueur m‘attrapait. Ils transpiraient tous les deux le sexe et la luxure et nous savions déjà, devisant sagement que la nuit allait être torride. La conversation d’ailleurs commençait à n’être plus si sage, la tension montait et la main de Camille posée sur ma cuisse, comme une invitation, finit de nous résoudre à l’évidence. Il était grand temps de visiter l’étage et la chambre de nos amis.
Et quelle chambre… De grandes bougies avaient été disposé un peu partout, un lit immense trônait au milieu de la pièce, sur le côté gauche un grand plateau de rafraichissements et de petites douceurs et au dessus du lit sur une étagère une collection de sex toys digne des magasins chics de la capitale. La caverne aux trésors des libertins… Camille qui m’avait attirée par la main sur le lit posa ses lèvres sur les miennes, sensuellement. Nos mains caressèrent nos visages, nos cheveux. Elle sentait délicieusement bon, je m’enivrais de son parfum. Nos bouches et nos langues en effusion, je dégrafais lentement les pressions de sa petite robe noire, laissant apparaître le corps divinement bien fait de mon amie, pour le plaisir partagé de nos deux compagnons qui nous accompagnaient du regard. A mon tour mise à nue, je me laissais porter par les caresses et les baisers de Camille, caressant ses seins d’une étonnante douceur, les embrassant. Samuel près de moi me caressait le dos, le haut des fesses, mon amour de son côté s’était posté derrière Camille et l’enlaçait fougueusement. La suite fut un véritable chaos, une orgie démoniaque…
Allongée sur le lit, Camille entre mes jambes me léchait délicieusement le sexe, tandis que je tenais fermement le sexe de nos deux hommes postés de part et d’autre et que je les branlais au rythme des coups de langue de mon amie. Samuel avait sorti une laisse en cuir noir et l’avait attachée au cou de ma belle qui continua ensuite de me lécher, aidée d’un tout petit vibro qu’elle posa sur mon sexe déjà trempé. Tres excitée, j’attrapais Camille par sa laisse et l’emmenait assez sauvagement contre ma bouche. Assise l’une contre l’autre, jambes entrecroisées, nous frottions maintenant nos sexes l’un contre l’autre dans un savant va-et-vient. J’aimais cette sensation que j’avais déjà découverte avec Ln de la chaleur humide d’un sexe de femme contre le mien. Elle attrapa un gode double que nous fîmes pénétrer dans nos chattes trempées, je la baisais, elle me baisait, nous nous baisions de concert. Nos hommes se régalaient de nous voir ainsi, haletant et geignant de plaisir.
Puis mon homme s’empara de la laisse pour approcher Camille de son visage et commença à l’entreprendre vigoureusement. J’aimais voir leur langue s’entremêler, leurs mains se perdre, les doigts de mon homme entrer et venir dans le sexe trempée de mon amie, puis la bouche de Camille sur son sexe, l’engloutissant, le lappant, le happant, le léchant de tout son long. J’aimais entendre ce bruit délicieux de cette bouche aspirant mon vit adoré, mêlé à celui de ma bouche crachant sur le sexe brûlant de Samuel, l’engloutissant à mon tour. Rassasié de ces sexes dressés vers nos bouches, nous nous tournions à nouveau Camille et moi l’une vers l’autre. Je voyais à son sourire coquin qu’elle préparait quelque chose, je la vis enfiler cet objet nouveau, ce sexe noir attaché à une ceinture qui glissait entre ses fesses bombées. Je m’émerveillais de voir que mon amie ainsi montée s’apprêtait à me pénétrer.
Le gode ceinture. Aventure vertigineuse, de cette femme au pouvoir infini. Je suçais le nouveau sexe de Camille et ainsi mouillé elle me l’enfonçait doucement dans la chatte et commença à me baiser. Ses seins contre mes seins, ses cheveux tombant dans mon cou, langue contre langue, je savourais le plaisir de ce nouveau jouet. Samuel, télécommande en main, jouait à faire vibrer mon plaisir. Un gode ceinture vibrant…. Délicieuse sensation. Camille me baisait terriblement bien. Mon homme lui ,posté derrière elle lui léchait les fesses et je pouvais sentir ses doigts entrer et venir dans son sexe.
Je voulus à mon tour connaître cette sensation de baiser une autre femme. Je lui volais son sexe et parée de ce nouvel attribut je la pénétrais. C’était aussi divinement bon, se sentir homme quelques minutes et posséder ainsi une femme. Nos hommes en avaient profité pour nous présenter leur sexe que nous sucions en même temps. C’est une chose délicieuse que de partager le sexe d’un homme avec la bouche d’une amie, de jouer à faire courir nos langues le long d’un sexe, de s’embrasser autour, de porter sa langue en bas tandis que l’autre leche le haut, de jouer encore et de sentir le plaisir puissant ressenti par ses doubles caresses par nos hommes.
Ses caresses, ses jeux durèrent plusieurs heures… Je fus prise par mon homme puis par Samuel. Camille profita tant qu’elle put du sexe de mon homme, dont elle en appréciait la taille et la vigueur. Je la regardais chevaucher mon homme, se déhanchant savoureusement tandis que je cédais, après avoir subi l’assaut hélé de Samuel entre mes reins, au plus fort des orgasmes de nos aventures libertines, son sexe au fond de mon cul.
Nous continuâmes ainsi une bonne partie de la nuit nos jeux coquins. Puis harassés, épuisés tous les quatre nous nous réconfortâmes autour d’une petite collation et de grands jus de fruits. Sourire béat aux lèvres, certains que nous ne tarderions pas à remettre cette séance de plaisirs partagés.
Divers contretemps nous avaient contraint à remettre une seconde entrevue tous les quatre mais ce samedi de janvier, bien décidés, nous acceptions leur invitation à venir boire un verre à leur domicile. En général, nous ne sommes pas particulièrement friands de rencontres privées, car entrer dans l’intimité des couples que nous rencontrons n’est pas toujours chose aisée et certains éléments (telles que des portraits des enfants ou des grands parents au dessus du lit, des ameublements fort loin de nos goûts personnels etc…) nous laissaient un sentiment de gêne lors de nos quelques expériences et nous faisaient préférer l’ambiance plus neutre des clubs libertins.
Mais c’est avec le sourire que nous pénétrâmes chez nos amis, un endroit chaleureux, de belles lumières, une atmosphère voluptueuse, nous nous sentîmes tout de suite charmés par l’endroit. Camille et Samuel nous invitèrent à nous installer confortablement autour de coupes de champagne et nous engageâmes la conversation tous les quatre tout naturellement, entre rires et confidences. Moments très agréables… Je regardais Camille assise tout près de moi et je me laissais séduire par ses charmes au combien nombreux. Ses grands yeux noirs, ses lèvres pulpeuses, son décolleté, j’étais d’autant plus attirée que je savais mon homme très tenté lui aussi par ses charmes. Il la mangeait des yeux. Quant à Samuel, que dire sinon que son être entier m‘excitait, son corps magnifiquement sculpté, son regard espiègle, joueur m‘attrapait. Ils transpiraient tous les deux le sexe et la luxure et nous savions déjà, devisant sagement que la nuit allait être torride. La conversation d’ailleurs commençait à n’être plus si sage, la tension montait et la main de Camille posée sur ma cuisse, comme une invitation, finit de nous résoudre à l’évidence. Il était grand temps de visiter l’étage et la chambre de nos amis.
Et quelle chambre… De grandes bougies avaient été disposé un peu partout, un lit immense trônait au milieu de la pièce, sur le côté gauche un grand plateau de rafraichissements et de petites douceurs et au dessus du lit sur une étagère une collection de sex toys digne des magasins chics de la capitale. La caverne aux trésors des libertins… Camille qui m’avait attirée par la main sur le lit posa ses lèvres sur les miennes, sensuellement. Nos mains caressèrent nos visages, nos cheveux. Elle sentait délicieusement bon, je m’enivrais de son parfum. Nos bouches et nos langues en effusion, je dégrafais lentement les pressions de sa petite robe noire, laissant apparaître le corps divinement bien fait de mon amie, pour le plaisir partagé de nos deux compagnons qui nous accompagnaient du regard. A mon tour mise à nue, je me laissais porter par les caresses et les baisers de Camille, caressant ses seins d’une étonnante douceur, les embrassant. Samuel près de moi me caressait le dos, le haut des fesses, mon amour de son côté s’était posté derrière Camille et l’enlaçait fougueusement. La suite fut un véritable chaos, une orgie démoniaque…
Allongée sur le lit, Camille entre mes jambes me léchait délicieusement le sexe, tandis que je tenais fermement le sexe de nos deux hommes postés de part et d’autre et que je les branlais au rythme des coups de langue de mon amie. Samuel avait sorti une laisse en cuir noir et l’avait attachée au cou de ma belle qui continua ensuite de me lécher, aidée d’un tout petit vibro qu’elle posa sur mon sexe déjà trempé. Tres excitée, j’attrapais Camille par sa laisse et l’emmenait assez sauvagement contre ma bouche. Assise l’une contre l’autre, jambes entrecroisées, nous frottions maintenant nos sexes l’un contre l’autre dans un savant va-et-vient. J’aimais cette sensation que j’avais déjà découverte avec Ln de la chaleur humide d’un sexe de femme contre le mien. Elle attrapa un gode double que nous fîmes pénétrer dans nos chattes trempées, je la baisais, elle me baisait, nous nous baisions de concert. Nos hommes se régalaient de nous voir ainsi, haletant et geignant de plaisir.
Puis mon homme s’empara de la laisse pour approcher Camille de son visage et commença à l’entreprendre vigoureusement. J’aimais voir leur langue s’entremêler, leurs mains se perdre, les doigts de mon homme entrer et venir dans le sexe trempée de mon amie, puis la bouche de Camille sur son sexe, l’engloutissant, le lappant, le happant, le léchant de tout son long. J’aimais entendre ce bruit délicieux de cette bouche aspirant mon vit adoré, mêlé à celui de ma bouche crachant sur le sexe brûlant de Samuel, l’engloutissant à mon tour. Rassasié de ces sexes dressés vers nos bouches, nous nous tournions à nouveau Camille et moi l’une vers l’autre. Je voyais à son sourire coquin qu’elle préparait quelque chose, je la vis enfiler cet objet nouveau, ce sexe noir attaché à une ceinture qui glissait entre ses fesses bombées. Je m’émerveillais de voir que mon amie ainsi montée s’apprêtait à me pénétrer.
Le gode ceinture. Aventure vertigineuse, de cette femme au pouvoir infini. Je suçais le nouveau sexe de Camille et ainsi mouillé elle me l’enfonçait doucement dans la chatte et commença à me baiser. Ses seins contre mes seins, ses cheveux tombant dans mon cou, langue contre langue, je savourais le plaisir de ce nouveau jouet. Samuel, télécommande en main, jouait à faire vibrer mon plaisir. Un gode ceinture vibrant…. Délicieuse sensation. Camille me baisait terriblement bien. Mon homme lui ,posté derrière elle lui léchait les fesses et je pouvais sentir ses doigts entrer et venir dans son sexe.
Je voulus à mon tour connaître cette sensation de baiser une autre femme. Je lui volais son sexe et parée de ce nouvel attribut je la pénétrais. C’était aussi divinement bon, se sentir homme quelques minutes et posséder ainsi une femme. Nos hommes en avaient profité pour nous présenter leur sexe que nous sucions en même temps. C’est une chose délicieuse que de partager le sexe d’un homme avec la bouche d’une amie, de jouer à faire courir nos langues le long d’un sexe, de s’embrasser autour, de porter sa langue en bas tandis que l’autre leche le haut, de jouer encore et de sentir le plaisir puissant ressenti par ses doubles caresses par nos hommes.
Ses caresses, ses jeux durèrent plusieurs heures… Je fus prise par mon homme puis par Samuel. Camille profita tant qu’elle put du sexe de mon homme, dont elle en appréciait la taille et la vigueur. Je la regardais chevaucher mon homme, se déhanchant savoureusement tandis que je cédais, après avoir subi l’assaut hélé de Samuel entre mes reins, au plus fort des orgasmes de nos aventures libertines, son sexe au fond de mon cul.
Nous continuâmes ainsi une bonne partie de la nuit nos jeux coquins. Puis harassés, épuisés tous les quatre nous nous réconfortâmes autour d’une petite collation et de grands jus de fruits. Sourire béat aux lèvres, certains que nous ne tarderions pas à remettre cette séance de plaisirs partagés.












